janvier 2010
68 billets
qui tu veux fais ton choix ? Le bon vieux temps, la nouvelle air
YES, I CAN(ABIS) !
– facebook
Il y des jours comme ça, où tout vous échappe. Vous ne contrôlez plus rien, plus aucune de vos pensées. Vous savez pertinemment que vous ne devez pas y penser mais c´est plus fort que vous. Tout vous rattrape. Et c´est plus fort que vous parce que c´est plus rapide que …vous. C´est plus intense que toute la force que vous pouvez y mettre. C´est plus bruyant que vos cris, impuissants. Et vous...
T’es la meilleure choses qui me soit arrivé dans la vie, mais tu sais...
Comment te dire je veux pas te mentir tu m’attires et c’est la que ce trouve le vrai fond du problème (…) je te veux toi avec défaut et tes problèmes de fabrications je te veux toi j’veux pas un faux pas de contrefaçons j’veux pas te rendre pour prendre un autre j’ veux pas te vendre pour une ou deux fautes… je veux tes mots je veux ta peau c’est...
bornagrungebaby
les copines c’est plus important que les mecs , surtout des copines comme nous
♥
La force ne vient pas des capacités physiques, mais d’une volonté...
– Gandhi
“Perso j’ai vu trop frere partir ou revenir dans la civière, et si tu vois du sang couler Jdis bienvenue dans ma rivière, J’ai décidé de rester vrai, avoir les couilles et le sourire rester présent pour mes amis dans les bagares comme les fous rire”
Aux déclarations enflammées, je ne réponds rien. Une petite connasse d’indécise je suis. Et au passage j’écorche des cœurs innocents. Je me hais. C’est vraiment le bordel dans ma cervelle. Un triangle équilatéral infernal en background. Fallait pas s’y frotter ma petite. [http://runawaygirl.canalblog.com/]
En matière de sentiment, le manque de logique est la meilleure preuve de la...
– [Léon Tolstoï]
« Aime-là cette fille, petit con, aime-là car elle pourra peut-être enfin te faire aimer la vie. »
Je me suis réveillée pendant qu’on m’embrassait. C’était joli.
Souvenir de tes yeux rieurs, de l’odeur de tes cheveux, souvenir de soirées trop alcoolisées, de cris et de larmes. Souvenir de ton visage hamoché, de ta lèvre tuméfié, souvenir de l’odeur âcre des couloirs blancs, des girophares. Souvenir de ta présence, souvenir de ton amour, souvenir de ton indifférence feinte et de tes sautes d’humeurs. L’excessif, trop souvent...